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 Lecture iconique dans le film« LES MISERABLES »

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FTOUH MOSTAFA



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Date d'inscription : 01/12/2009

MessageSujet: Lecture iconique dans le film« LES MISERABLES »   Ven 19 Fév - 15:48

Université Sultan Moulay Slimane Cycle du master
Faculté des lettres et des sciences Langues, Informatique et
humaines – Beni Mellal Traduction
S 3




Lecture iconique dans le film
« LES MISERABLES »









Supervisé par : Mlle Amal OUSSIKOM

Préparé par: Elmostafa FTOUH

2009/2010
Table des matières




Introduction 3
Traduire ou lire une image? 3
Décrire ou interpréter une image? 3
L’image 3
Le signe iconique 4
Une approche sémiologique 4
Une lecture sémiologique de l’image 5
Une approche cognitiviste 5
Images et modes de pensée 7
L'image et le texte 7
Volet pratique 8
Victor HUGO 8
L es misérables ; le roman et le film 8
Lecture des séquences iconiques : 8







Introduction
Traduire ou lire une image?
L’image peut être réduite à tout ce qui touche à nos sens. L’image a d’innombrables actualisations potentielles, certains s’adressant à nos sens, d’autres uniquement à notre intellect, comme lorsqu’on parle du pouvoir de certains mots, de faire « image » par usage métaphorique par exemple. Il faut d’abord dire que, sans connaître cette multiplicité de sens, on se limitera ici à une variété d’images, celles qui ont une forme visible, les images visuelles.
Lire c’est représenter par des signes, faire des hypothèses, détecter le sens d’un message, qu’il soit linguistique, iconique ou sonore. Parce que l’image est un système de signes rationnels. Lire une image c’est d’abord la percevoir, c’est-à-dire recevoir une stimulation visuelle extérieure pour en construire une représentation intérieure. En effet, Comment lire le langage propre de l'image ? A l'aide de quels mots parler de ce langage iconique ?
La démarche que nous proposons tentera de traduire ce que l’image peut exprimer et à découvrir ses multiples connotations.

Décrire ou interpréter une image?
La description diffère de l’interprétation. La description peut être considérée comme objective, scientifique, alors que l’interprétation est subjective, personnelle. Décrire une image implique une connaissance de base importante qui pourrait guider le lecteur lors de son déchiffrage de l’image. Une description dans ce sens ne peut être faite par un débutant ou un amateur, dans ce cas là on pourrait parler d’interprétation.

L’image
L’image est un objet technique qui fait passer du monde en trois dimensions, à la surface en deux dimensions du support (mur, papier, photo, écran…). C’est un signe visuel un objet qui nous renvoie à un autre objet en le représentant visuellement. L’image fixe est le préliminaire de toute compréhension future des autres formes visuelles de communication. Sa « simple » perception est un phénomène complexe, une construction qui nécessite un apprentissage.
En effet, Le travail sur l’image peut permettre :
– un enrichissement perceptif et intellectuel (verbalisation écrite, orale et personnelle)
– un enrichissement affectif (on peut « communiquer » son imaginaire dans l’univers iconique.)
C’est le résultat d’un phénomène physiologique, la perception ; La lecture. Lire c’est représenter par des signes, faire des hypothèses, détecter le sens d’un message, qu’il soit linguistique, iconique ou sonore.

Le signe iconique
L’image repose sur des signes décomposables en signifiants et signifiés.
Les signifiants : ce sont les éléments présents dans l’image, la trace matérielle et concrète. Les signifiants iconiques résident dans les choix de l’auteur pour concevoir l’image. Ils induisent des signifiés qui peuvent être multiples au sein d’une même image. Les signifiés constituent la face « non perceptible » de l’image, les idées et les concepts véhiculés par les signifiants.

Une approche sémiologique
La sémiologie est l’étude de tous les systèmes de signification quels qu’ils soient, de tous les codes et de tous les langages. Il est à signaler que le terme sémiologie est européen et le terme sémiotique est américain.
L’approche sémiologique s’intéresse à l’image en tant que moyen de communication. Un message visuel n’existe que dans la mesure où il est décodé correctement par le récepteur, qui devient capable de lui donner du sens. Un message émis par le destinateur doit être perçu adéquatement par le receveur, et plus le destinataire est proche du code utilisé par le destinateur, plus la quantité d’information obtenue est grande.

Une lecture sémiologique de l’image
Le premier niveau de lecture lors d’une analyse d’une image est la dénotation (ce qui est montré), simple reconnaissance de ce qui est représenté. Ça pourrait être formulé dans la question suivante ;
• qu'est-ce que je vois sur l'image ?
Il faut signaler que la dénotation constitue le niveau le plus bas de la communication.
Le deuxième niveau de lecture est celui de la connotation (ce qui est évoqué), qui est une lecture interprétative, une recherche de sens.
• à quoi cela me fait-il penser ?
C’est une lecture interprétative ayant pour but d’aboutir à une signification cohérente.

Une approche cognitiviste
Le cognitif couvre un domaine de recherche qui recouvre toutes les questions se rapportant à la perception, à la mémoire, à la formation des représentations mentales et à leur organisation, aux concepts, au langage… aux raisonnements, aux décisions et aux résolutions de problèmes, aux procédures…Les théories cognitives viennent compléter les modèles sémiologiques et donnent un autre sens aux pratiques pédagogiques. Parce que dire ce qu ’on a perçu est un acte créateur qui permet d ’affiner et développer le langage pour ensuite mieux percevoir, et le fait d’employer des mots plus rigoureux et spécifiques, permet de confronter les perceptions les unes avec les autres, d ’avancer dans leur définition et leur repérage. Cette « exigence verbale » provoque une tension entre deux modes de pensée : la pensée logique et la pensée analogique.
La distinction entre deux modes de pensée proviendrait de la spécialisation fonctionnelle des deux hémisphères cérébraux et de leur nécessaire complémentarité.
La pensée analogique construit une représentation à mi chemin entre la présence et l’absence de l’objet.
La pensée dite logique, par sa coupure de tout lien direct à l’objet représenté, en souligne davantage l’absence.
Certains élèves ont du mal à accéder à la pensée logique, c’est-à-dire à se confronter à l’absence, à entrer dans l’abstraction.
Le cerveau gauche permet le traitement des informations de type logique, abstrait, analytique tels que le langage, les nombres.
Le cerveau droit permet le traitement des informations de type analogique, spatial, sensoriel, synthétique comme les images, la musique.
S’exprimer pour le contenu d’une image est une « exigence verbale » qui provoque une tension entre deux modes de pensée : la pensée logique et la pensée analogique .La distinction entre deux modes de pensée proviendrait de la spécialisation fonctionnelle des deux hémisphères cérébraux et de leur nécessaire complémentarité.

Images et modes de pensée
La relation entre l’image et le mode de pensée est étroite, Le cerveau droit traite la pensée dite logique et le cerveau gauche traite la pensée dite analogique.
En effet un travail de lecture d’images fixes (« analyse raisonnée ») va activer l’hémisphère gauche. Il s’agira de passer du non verbal au verbal, du synthétique à l’analytique, du concret à l’abstrait
• L’image se situe du côté de l’hémisphère droit sur l’axe horizontal, et au niveau du cerveau limbique sur l’axe vertical.
• Ce travail réflexif pourra en théorie faire passer de la tonalité émotionnelle du cerveau limbique à la verbalisation de l’émotion, c’est à dire communiquer le message visuel dans un langage compréhensible pour tous.
• Le travail avec les images met en œuvre des capacités de nomination et de conceptualisation.

L'image et le texte
Il est très fréquent qu’on trouve des images accompagnées de textes, au milieu, en haut, en bas, à l’intérieur ou à l’extérieur de celle ci. On peut s'interroger sur la relation entre l'image et le texte, qui exerce : tantôt une fonction d'ancrage lorsqu'il impose parmi la masse de significations possibles, un sens unique de lecture. Tantôt une fonction de relais lorsqu'il apporte ce que l'image ne dit pas. Parfois le texte est décalé par rapport à l'image, il acquiert à ce moment une valeur poétique et incite le lecteur à un effort d'imagination.







Volet pratique
Victor HUGO
Né à Besançon le 26 Février 1802, décédé à Paris le 22 Mai 1885. Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales'
L es misérables ; le roman et le film
Ce roman, un des plus populaires de la littérature française, a donné lieu à de nombreuses adaptations au cinéma.Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du XIXe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine. L'auteur lui-même accorde une grande importance à ce roman et écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon œuvre ».
Lecture des séquences iconiques :
Le grand poids, le fardeau, que ces gens là qui figurent dans l’image subissent, dans la culture chrétienne et aussi musulmane, le fardeau est le nombre de péchés accumulés durant la vie de l’homme durant sa vie sur la terre. Ici, c’est le malheur que subit ces hommes dans cette prison. C’est un forçat qui subit le résultat d’une prison qui a été prolongée a atteindre 19 ans, parce qu’il a volé du pain pour nourrir ses enfants, 19 ans à cause de ses essaies de fuites de la prison. Dans le second plan, nous avons une queue, ça symbolise une attente, les têtes inclinées, signe d’obéissance de désespoir pour un avenir obscure. Victor Hugo à travers cette image veux exprimer la misère dans tous ses états que subissent ses gents là.
Contraste entre deux images :
Celle ce Javer et celle de Jean valejen :
Ces deux images nous illustrent le régime propre à la vérité réaliste que Hugo a tracé pour ce roman, ce réalisme repose sur une double métonymie : la partie ( un seul homme ) pour toute une classe, et tous les traits typiques dispersés dans la réalité, sur un grand nombre d’individus.
Javer ici avec une regard accusatif (des yeux pistolets) regardant J.valjen, c’est un inspecteur de police très fidèle à son travail, c’est cette fidélité qui va le mener à se suicider enfin de l’histoire parce qu’il a manqué à son devoir.
• la guillotine :
l’enfant contemplant la guillotine ; avec un regard de peur, l’enfant ici ne doit pas être présent, mais c’est une sorte d’éducation qui impose tout un régime qui sous traite la classe des pauvres, l’enfant ici l’ont laissé assisté pour connaître le sort des malfaiteurs selon leur propre visions des malfaiteurs.
Richesse et pauvreté :
Pour le sénateur, c’est la richesse matérielle et la pauvreté religieuse, alors que pour Miriel c’est l’inverse, une pauvreté matérielle pour une richesse religieuse.
- des gants – des bagues – des habits de la bourgeoisie – une calèche – des lunettes.
- Le noir : humilité, patience, tempérance, désespoir, deuil, mort
Le noir indique dans la religion chrétienne l’obscurité de nos origines, l’obscurité du retour à la terre matricielle et nourricière, c’est aussi la patience et le désespoir dans une vie éphémère.
5.01--- le prophète berger : moise – Zakarie – Jesus_ Mohamed
6.28--- le bâton
Le bâton dans la main de Mr Miriel est un long bâton, c'est-à-dire pour s’en servir comme pour moise, le bâton avait différentes tâches, alors que chez Mr le sénateur c’est un petit bâton signe de noblesse.
12.24 ; un homme mal reçu :
Deux hommes, le premier qui tourne le dos à Mr Jean valjen, c’est l’élément qui représente l’ensemble, l’ensemble de toute une société qui tourne le dos, qui refuse un homme de bonne foie, mais qu’un papier jaune, un passe part d’ex-forçat, le rend un misérable dans les yeux de toute une société, un voleur et un malfaiteur.

13.00 : les barreaux
J.V sort des barreaux du bagne pour se retrouver dans une société qui le met derrière les barreaux encore.
19.54 ; lorsque la société devienne une prison elle-même
Jean Valejin contemple un tableau, la lumière est focalisée sur deux mains enchaînées, c’est l’image où toute la société lui tourne le dos, il se sent emprisonné même après sa sortie du bagne, c’est pourquoi les deux mains enchaînées lui tiennent le regard. C’est le sort tracé par le bagne pour lui dans une société intolérante et incompréhensive.
20,25 ; La montre et le noir
La montre représente le temps et la vie, le noir représente l’espace du temple et la vie obscure où se passent généralement les évènements du film.
En outre, le noir couleur de nuit est ambivalent par essence. Il y a deux noirs : le noir aérien, nocturne, intermittent, relatif, remanié par les étoiles et la lune, et le noir souterrain, permanent, absolu, qui ne peut être effacé que par la lumière artificielle.
Le noir indique humilité, patience, tempérance, pénitence, désespoir, deuil et mort. Dans toutes les religions, il indique la mort, l’obscurité du retour à la terre matricielle et nourricière. C’est le symbolisme originel. Il est à la fois commencement et fin. Chez les mystiques musulmans les étapes de la progression des Soufis vers la béatitude sont colorées et aboutissent au noir brillant précédant l’extase suprême ou l’éblouissement.
21,41 ; - les chandeliers ; un avenir pour le bien
Les chandeliers représentent la lumière, dans la scène, c’est un moment crucial qui va changer la vie de J.V.
Comme la croix, le chandelier est un symbole de lumière qui éclaire le chemin du messager, J.V devient dans cette scène un messager pour le bien.
Dans le judaïsme, on parle de chandelier de culte, comme ici on parle de chandelier de J.V comme un messager. Il est nécessaire de noter que le chandelier des juifs à sept ampoules qui renvoient aux sept prophètes ; Adam, Noe, Aron, Israel, David, Salomon, Joseph, de ce fait, il diffère de celui de J.V, mais leur point commun c’est la lumière qui guide vers le bien. Ici la générosité du seigneur Miriel a vaincu la mauvaise intention de monsieur J.V.
23, 52 ; un voleur malgré lui
La tête entre les mains, agenouillé, J.V donne une image très expressive de la situation de dilemme, de mésentente, d’imposture, où il se trouve avec soit ou avec le monde qui l’entoure. Le soleil couchant comme annonçant la fin de ses rancunes et de ses malheurs.
29,55 tiraillements de Fantine
Fantine, la mère de Cosette, figure ans cette image dans une situation très embarrassante. Son corps prend une orientation et la tête tournée vers Cosette qu’elle a laissé chez Les Ténérdiers comme pensionnaire, les pieds enfoncés dans la boue, sous une pluie abondante, c’est une situation de misère que Hugo a voulu passer à travers cette image expressive.
42, 31 ; le sort commun de deux personnes
Fantine comme Jean Valejin sera rejetée par la société pour des péchés qu’ils n’ont pas commis, Fantine et rejetée parce qu’on l’accuse d’avoir une fille bâtarde et J.V, est aussi rejeté pour l’unique raison qu’il a un passeport jaune. C’est le sort qui réunie deux personne dans cette image, c’est un reflet de deux situations identiques par deux personnes qui ne se connaissent pas.
44,20 Fantine en images
Dans cette séquence, il y a des images accompagnées d’un discours, ce sont les lettres envoyées par Les Ténardier pour demander plus d’argent pour Cosette de la part de sa maman Fantine, cette image nous montrent la misère dans son état le plus touchant. Fantine a été obligée de vendre ses cheveux, ses dents et même son corps pour pouvoir envoyer de l’argent à sa fille qui n’est en fin que servante chez Les Ténardiers.
51, 19 Le duel
Cette image peut être analysée en relation avec la première image où J.V. traînait derrière lui se fardeau, les pieds dans la boue, la tête incliné, humilié, là où Javer lui a donner la liberté.
Dans cette image, c’est Javer qui baisse la tete devant J.V, c’est l’autorité que J.V a acquiert grâce à sa fortune qui lui a donné ce pouvoir.






CONCLUSION
L’image, sans doute est un plaisir. Le plaisir du spectateur de l’image est sans doute inséparable d’un supposé plaisir du créateur de l’image. C’est un plaisir partagé. L’image est souvent vue comme une sorte d’extension de l’image artistique. Le créateur de l’image nous montre leurs regards en même temps qu’ils nous montrent le monde, le plaisir de l’image réside toujours en dernier ressort dans le plaisir d’avoir ajouté un objet aux objets du monde.
Dans le film traité, nous avons eu l’occasion de voir comment les images s’articulent pour nous construire un panorama qui incarne l’idée générale pour laquelle ce roman à été écrit dans cette période exactement. Un pouvoir de l’église, une tyrannie des bourgeois, une misère des pauvres, une injustice de la part de la société…tous ces phénomènes ont trouvés leurs traits dans la succession des images tout au long d’un film qui dure six heures et quarante minutes.
Le pouvoir de l’image est très touchant, il y a des images qui ont marquées l’histoire de l’humanité plus que les lignes de toute plume subjective, à titre d’exemple les tableaux de Delacroix et d’autres. D’autres images nous viennent chaque jour sur nos écrans illustrant tout ce qui se passe sur le globe, que nul expression ne peut commenter.




Références
 Bibliographie:
-Aumont Jacques, 1990, L’image, Paris, Nathan Université
- Sylvin Simard, 1991, la révolution française au Canada.
-Victor HUGO, 1964, Les misérables, Paris, seuil.

 Iconographie:
-Josée Dayan, Les misérables, (film), adaptation du roman Les misérables de Victor HUGO.
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